Le gouvernement africain et la société civile se sont résolus à une pleine coopération et participation pour une Afrique pacifique

Yanditswe na IGIHE
Kuya 20 August 2018 saa 03:22
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Le 13 août dernier, les dirigeants de tous les secteurs de la société incluant le Conseiller du Cap, les directeurs d’universités et des enseignants professionnels se sont réunis au Sommet pour la paix des dirigeants africains 2018 au Cap, Afrique du Sud pour discuter de méthodes pratiques pour réaliser la paix sur le continent africain en créant une culture de paix.

En commémorant la naissance de Tata Nelson Mandela et de Mama Albertina Sisulu, cette conférence sous le slogan de « L’Afrique que nous voulons: Réaliser la paix en notre temps », visait à chercher la solution aux guerres entre religions et ethnies mais aussi comment résoudre les problèmes sociaux tels que la discrimination et la corruption.

Le Sommet pour la paix des dirigeants africains 2018 a été organisé conjointement par le Comité organisateur du Sommet pour la paix des dirigeants africains, la Commission de l’Union Africaine, Culture céleste, Paix mondiale et Restauration de la Lumière (HWPL), le Groupe International de la Jeunesse pour la Paix (IPYG), le Groupe International des Femmes pour la Paix (IWPG), les étudiants de l’université du Cap ainsi que d’autres universités et la presse. Les dirigeants de secteurs variés comme le gouvernement, la religion, la jeunesse, les femmes, la presse, et enseignants participèrent a ce sommet qui s’est articulé autour de trois volets.

Discussion pour la mise en œuvre du droit international pour la paix
Lors de la session de plaidoyer, les participants discutèrent de comment établir un ordre international stable basé sur la Déclaration pour la Paix et Cessation des Guerres (DPCW) en collaboration avec la société internationale.
La DPCW, rédigée par HWPL et les experts en droit international, aborde des principes holistiques pour développer un règlement pacifique des conflits, promouvoir des relations amicales entre les États, encourager la liberté de religion et diffuser une culture de paix

Un conseiller municipal du Cap, Mzwakhe Nqavashe, s’exprima de la sorte, « J’ai réalisé la campagne ‘Peace My City’ dans des villes comme le Cap et Gugulethu pour diffuser une culture de paix en tant que principe désigné dans la DPCW. Grâce à des activités telles que le nettoyage de l’environnement, les régions dangereuses menacées par la criminalité ont été converties en parcs de paix et la campagne a conduit à une forte diminution du taux de criminalité. En tant que conseiller municipal, je pense qu’au travers de la collaboration avec HWPL, la lumière de la paix a brillé sur l’Afrique et que le Cap est devenu un modèle d’exemple en Afrique. »
« Aucun pays n’existe sans son people. De la même manière, aucun président ne peut exister sans un pays. Les présidents ont été placés à leur place par le peuple. Les lois de chaque pays ne stipulent-elles pas que le pouvoir réside dans les mains du peuple ? Par conséquent, chaque président doit à tout prix signer ici en guise de support à la DPCW dans l’intérêt de la culture de leurs citoyens et de la paix dans leur pays », a souligné M. Man Hee Lee, président d’HWPL.

L’Education à la paix pour les générations futures, protagonistes de l’ère de la paix
Lors de la session d’éducation à la paix, la question de fournir une éducation de qualité aux étudiants en Afrique, compatible avec les objectifs de développement durable des Nations Unies, a été discutée. Au cours de la session, des mémorandums d’accord entre HWPL et 12 écoles, dont le lycée Holy Cross Girls, l’école primaire de Liesbeeck et le lycée Bonteheuwel, ont été signés pour étendre l’éducation à la paix encore plus en Afrique du Sud. Actuellement, HWPL a établi un partenariat pour introduire l’éducation à la paix avec 153 établissements d’enseignement dans 11 pays, dont l’Inde, les Philippines et les États-Unis.

Religion, d’un instrument de conflit à un noyau de paix
La session du bureau WARP (Alliance mondiale des religions pour la paix) a réuni des dirigeants chrétiens, hindous, bouddhistes, islamiques et du mouvement Hare Krishna pour partager leurs expériences au travers de dialogues interconfessionnels sur les textes sacrés et réfléchir sur le rôle de chef religieux dans la cessation des conflits religieux et la réalisation de la paix par l’harmonie religieuse.

En ce qui concerne la violation des droits de l’homme survenue en Corée du Sud à la suite d’une discrimination religieuse, « Une femme âgée de 27 ans a été forcée à participer à un programme de conversion religieuse et fut retrouvée morte. Nous nous sommes réunis ici pour apporter une solution fondamentale à la discrimination religieuse dans le monde entier qui a été à l’origine du récent incident », a déclaré le pasteur Mathias Tsine, pasteur chrétien du Zimbabwe. « Le bureau WARP a fait d’énormes progrès pour amener les dirigeants de différentes religions à parler d’une seule voix dans un effort de tolérance mutuelle et de coexistence harmonieuse», a-t-il ajouté.

Dans son discours sur le rôle des religions dans la consolidation de la paix, le président Lee d’HWPL a déclaré, «Puisque la religion n’est pas l’invention d’une personne, la recherche de la vraie signification de la religion devrait se faire au travers de l’étude comparative des textes sacrés menée par les dirigeants religieux plutôt qu’en fonction de la culture ou de la tradition d’un pays. C’est ce que nous devrions faire pour laisser un héritage de paix aux générations futures. »

HWPL est une organisation non-gouvernementale enregistrée auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et mène une campagne dans 170 pays pour mettre en place un droit international pour la paix. En Afrique, des conférences périodiques sur la promotion de la paix par le biais de l’harmonie interreligieuse se tiennent sous la forme de bureau WARP, et des activités visant à sensibiliser le public à la paix telles que des marches pour la paix et des campagnes culturelles sont menées conjointement avec des organisations de la société civile.


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